Marco Bianchi
Educatore cinofilo comportamentale
Educatore cinofilo certificato, lavora ogni giorno con cani e famiglie su comportamento, socializzazione e crescita dei cuccioli. Per Flovvi traduce l'esperienza sul campo in consigli pratici e facili da applicare a casa.
Articles de Marco Bianchi
Beaucoup de chiens réduisent spontanément leur appétit en été, surtout les jours les plus chauds : le besoin calorique peut légèrement diminuer en raison d'une activité physique moindre aux heures centrales, mais une baisse d'appétit brutale et prolongée ne doit pas être attribuée à la seule chaleur sans un contrôle. Forcer le chien à manger la même quantité qu'en hiver n'est ni nécessaire ni conseillé.
Un chat en surpoids doit maigrir progressivement, avec une réduction calorique modérée et contrôlée dans le temps : un jeûne ou une perte de poids trop rapide peuvent provoquer une complication hépatique grave appelée lipidose hépatique. La réduction de calories doit être calculée sur le besoin réel du chat, jamais décidée au hasard.
Les croquettes ont une densité calorique par gramme bien plus élevée que la pâtée, car elles contiennent très peu d'eau comparé aux 75-80 % typiques de la pâtée. Pour couvrir le même besoin calorique, il faut des grammes de pâtée bien supérieurs à ceux de croquettes, une donnée indispensable pour calculer correctement la ration si vous passez d'un type d'aliment à l'autre.
Le MER (Maintenance Energy Requirement) est le besoin calorique quotidien d'un chien adulte en bonne santé en situation d'entretien, calculé à partir de l'énergie au repos (RER) et corrigé selon le niveau d'activité. C'est un cas particulier du calcul DER, pensé pour un chien adulte qui ne grandit pas, n'est ni gestante ni en convalescence.
Calculer les calories d'une ration ménagère demande de connaître les kcal pour 100 g de chaque ingrédient cru, de les additionner selon les quantités pesées, en tenant compte du fait que la cuisson n'ajoute ni ne retire de calories de façon significative, même si elle réduit le poids par l'eau perdue. Le total calorique doit ensuite être comparé au besoin réel du chien, pas estimé à l'œil.
Le Body Condition Score (BCS) est une évaluation visuelle et tactile de la condition corporelle du chien sur une échelle de 1 à 9, où 4-5 représente le poids idéal, indépendamment du poids absolu en kg. Il se calcule en observant la taille vue de dessus, le profil abdominal de côté et en palpant les côtes, pas seulement en regardant la balance.
Le chien stérilisé a généralement un besoin calorique inférieur de 10 à 20 % à celui d'un chien entier de même taille et de même activité, en raison d'un métabolisme de base typiquement plus bas après l'intervention. La réduction doit s'appliquer au besoin calculé pour le poids actuel, pas être décidée au jugé en réduisant simplement les croquettes.
L'alimentation de soutien d'un chien atteint de leishmaniose, maladie parasitaire transmise par les phlébotomes, prend généralement en compte un apport protéique de qualité ajusté selon l'éventuelle atteinte rénale, complication fréquente de la maladie, et un soutien énergétique adapté pour contrer la perte de poids souvent associée à cette affection chronique. Le régime accompagne toujours le traitement antiparasitaire spécifique et le suivi vétérinaire continu, sans les remplacer.
L'alimentation d'un chien en insuffisance hépatique, toujours définie par le vétérinaire, prend généralement en compte un taux de cuivre réduit, car une accumulation de cuivre dans le foie peut aggraver certaines hépatopathies, et un apport protéique de qualité ajusté au stade de la maladie, non supprimé de façon drastique sauf dans des situations spécifiques comme l'encéphalopathie hépatique. L'approche nutritionnelle varie beaucoup selon la cause et le stade de la maladie du foie.
Le chat âgé sédentaire a souvent un besoin calorique plus bas qu'à l'âge adulte, mais il n'a pas besoin de moins de protéines : au contraire, un apport protéique adapté aide à préserver la masse musculaire, qui tend à diminuer naturellement avec l'âge. La réduction calorique ne doit pas se confondre avec une réduction protéique injustifiée.
L'alimentation d'un chat âgé atteint d'hyperthyroïdie, affection fréquente caractérisée par un métabolisme accéléré et une perte de poids malgré un appétit souvent augmenté, doit toujours être coordonnée avec le vétérinaire, qui détermine s'il faut privilégier une alimentation spécifique à teneur en iode contrôlée ou un soutien nutritionnel général en complément du traitement médicamenteux ou d'un autre traitement choisi pour cette affection. L'alimentation seule ne remplace pas le traitement de la cause sous-jacente.
Chez le chat, les différences de besoin entre races sont généralement moins marquées que chez le chien, mais il existe des exceptions notables : une taille adulte très supérieure à la moyenne (Maine Coon), une croissance plus lente, ou des prédispositions spécifiques (rénales, cutanées). Ce guide rassemble les critères généraux pour s'orienter sur chaque race et les fiches dédiées aux races les plus courantes.